
De libertin à libertine, il n’y a qu’un rire, ou presque
Un an tout juste après son ouverture en mode 2.0, le musée a trouvé sa place au sein de l’offre damounaise, selon le directeur artistique Christophe Moinat.

Un an tout juste après son ouverture en mode 2.0, le musée a trouvé sa place au sein de l’offre damounaise, selon le directeur artistique Christophe Moinat.

Un an tout juste après son ouverture en mode 2.0, le musée a trouvé sa place au sein de l’offre damounaise, selon le directeur artistique Christophe Moinat.

La Médiathèque de Saint-Maurice présente le travail de Florence Zufferey et Olivier Lovey dans l’exposition «Rendre visible l’invisible». Une carte blanche à voir jusqu’à la fin du mois.

Les toiles de l’Espagnol Juan Martinez sont accrochées aux murs de la salle d’exposition de l’hôtel jusqu’au 23 février. On retrouve un condensé de philosophie, de rage et de rêve.

Un an tout juste après son ouverture en mode 2.0, le musée a trouvé sa place au sein de l’offre damounaise, selon le directeur artistique Christophe Moinat.

Un an tout juste après son ouverture en mode 2.0, le musée a trouvé sa place au sein de l’offre damounaise, selon le directeur artistique Christophe Moinat.

La Médiathèque de Saint-Maurice présente le travail de Florence Zufferey et Olivier Lovey dans l’exposition «Rendre visible l’invisible». Une carte blanche à voir jusqu’à la fin du mois.

Les toiles de l’Espagnol Juan Martinez sont accrochées aux murs de la salle d’exposition de l’hôtel jusqu’au 23 février. On retrouve un condensé de philosophie, de rage et de rêve.
