
Au stamm du PLR, on célèbre la nouvelle du jour: Patrick Bertschy (tout à droite) est élu à la Municipalité | N. Desarzens
C’est une des nouvelles du jour: le PLR accède à l’Exécutif. Mais les résultats électoraux de ce dimanche (avec un taux de participation de 33,95%) confirment les couleurs politiques de Vevey: la ville des pâtés froids reste un bastion de la gauche.
Au second tour, l’alliance rose-verte est parvenue à placer ses quatre candidats. La sortante socialiste Laurie Willommet arrive largement en tête, avec 57% des suffrages, suivie de l’écologiste Antoine Dormond avec 53,6%. La nouvelle venue Johanne-Saskia Gay (PS) décroche 51,2% des suffrages en se hissant en troisième position, alors qu’Alexandra Melchior (les Vert·e·s) arrive 6e du classement, avec 41,3%.
À relever aussi: le centre-droit et la droite se renforce à l’issue de ce scrutin. Le sortant Pascal Molliat (Vevey Libre) arrive au 4e rang et maintient son siège avec 46,3% des suffrages. La surprise du jour émane du camp PLR, qui est parvenu à placer son candidat au sein de la Municipalité. Patrick Bertschy décroche la 5e place (43%). L’élue sortante de décroissance alternatives, Gabriela Kämpf parvient tout juste à maintenir son siège à la Municipalité. Elle termine 7e (41,3%). Les deux candidats d’En Avant Vevey!, Oliver Ghorayeb et Bassem El Khansaa ferment la marche avec respectivement 15,3% et 9,2% des suffrages.
Deux gagnants
Au sein de l’alliance rose-verte, la joie était lisible sur les visages à l’annonce des résultats. Avec le trio de tête, la gauche s’apprête à conserver le gouvernail de la Municipalité. Grande favorite, la socialiste Laurie Willommet se dit prête à assumer la syndicature. «Ce serait un vrai honneur d’occuper ce poste!», affirme-t-elle. Sa collègue de parti, Johanne-Saskia Gay fait son entrée politique en accédant directement à l’Exécutif.
L’autre grand gagnant du jour, c’est le camp bourgeois. Avec 22 membres au sein du Conseil communal, le parti déplorait de ne pas être représenté au sein de l’Exécutif durant cette législature 2021-2026. Un déséquilibre désormais contrebalancé par l’accession de Patrick Bertschy à la Municipalité.
Actif au sein du Conseil communal depuis 1993, président du Conseil en 2012-2013, ce cador de la politique communale arbore un large sourire à la boulangerie Golay, stamm PLR en ce dimanche électoral. L’élu PLR se dit heureux de pouvoir accéder à l’Exécutif, afin de mieux représenter la population veveysanne.
Décroissance alternatives
se maintient
Parmi les élus, Gabriela Kämpf arrive en queue de peloton ce dimanche, avec 1’925 voix. Un résultat surprenant pour la gauche radicale, d’autant que la municipale sortante est talonnée par son collègue non-réélu, Vincent Imhof, à 30 voix près. «Je ne peux que remercier ceux qui m’ont fait confiance, réagit le Vert’libéral. Durant la campagne, j’étais au milieu de deux blocs politiques. Malgré un bilan que beaucoup ont salué, les partis ont primé sur le bilan réel.»
En 2021, le parti de la gauche radicale décrochait deux sièges (Yvan Luccarini et Gabriela Kämpf) à l’Exécutif et 23 sièges au Conseil communal. Après cette fulgurance, décroissance alternatives perd légèrement de sa superbe pour ce nouvel exercice politique. Si le groupe reste fortement représenté à l’assemblée délibérante avec 20 sièges pour la nouvelle législature, il perd un poste à la Municipalité. «Nous regrettons la perte de ce siège, mais le pouvoir exécutif n’est pas le seul levier», communique le groupe, qui souligne être la première force de gauche avec 20 sièges au sein du Conseil communal. NDE
À Jongny, le projet de nouveau collège – qui ne fait pas l’unanimité – aura bel et bien pesé sur ce scrutin. Les deux porteurs du dossier, les municipaux Céline Murisier et Jean-Luc Sansonnens n’ont pas été réélus dimanche, contrairement à leurs collègues Caroline Genovese et Dominique Pittet. Candidats de la liste adverse Jongny2026, Christian Berdoz et Pierrick Wulliamoz font leur entrée à la Municipalité. Du côté de Chardonne, les trois sièges encore à pourvoir reviennent à Yannik Vallotton (CSP) ainsi qu’aux PLR Yves Genton et Marc Payot. RBR
Avec un taux de participation s’élevant à 40,70% (contre 47,14% au 1er tour), la population boélande a voté pour les sortants Alessio Grutta (PLR) avec 50% des suffrages, et Elise Kaiser (Vert·e·s) avec 48,5%, qui rejoignent Sandra Pasquier, syndique socialiste sortante et élue dès le premier tour à la Municipalité. De quoi briguer la syndicature? «Il est clair qu’au vu des résultats, notre parti ambitionne de la conserver», réagit Sandra Pasquier. Le trio de tête est ensuite complété par le PLR Gabriel Chervet (46,9%) et le socialiste Piero Negro (45,1%). La confirmation de l’alliance rose-verte à l’Exécutif s’est jouée de peu: la candidate libérale-radicale Viviane Huber talonne Piero Negro avec 44 voix d’écart. Un regret pour le PLR, qui espérait devenir majoritaire dans cette nouvelle législature. «Nous avons réussi à prendre le siège du Centre, mais la majorité rose-verte est parvenue à maintenir le statu quo. Une partie de nos objectifs sont atteints et nous ferons mieux la prochaine fois», relativise le président du PLR, Kurt Egli. Non élues, la Vert’libérale Line Pillet arrive en 6e position, avec 41,3% des suffrages et l’écologiste Véronique Ansermet arrive en queue de peloton avec 39,2%. NDE

Les cartes ont passablement été rebrassées à Blonay-Saint-Légier entre le premier et le deuxième tour. Avec une première surprise sortie du chapeau ce dimanche: l’élection de deux représentants de l’Union Citoyenne (UCBSL). Si le 8 mars dernier son candidat Charles Morard s’était placé en 2e position, il termine cette fois premier et est rejoint par son colistier Yves François (4e place). Président de la formation indépendante, Pierre Fischer commente cette entrée: «Cela montre que cette Commune tient à une notion d’indépendants, à des gens focalisés sur les besoins locaux sans s’inscrire dans des lignes partisanes.» Champion du premier tour, le candidat autonome Stéphane Krebs est quant à lui le deuxième meilleur élu de dimanche.
De son côté, le PLR égare un de ses quatre sièges et perd ainsi sa majorité à la Municipalité. La formation à l’étendard bleu sera désormais représentée par Jacques Chevaley – arrivé en 3e position – le sortant Bernard Degex (5e) et Carole Schluchter Spori (6e). «On perd notre majorité, mais on garde une majorité de droite à l’Exécutif et pour moi, c’est cela le plus important», réagit Mathieu Balsiger, responsable de la campagne libérale-radicale. Ce dernier voit en Stéphane Krebs, entrepreneur et président du Centre Patronal, un allié de ce côté-là de l’échiquier.
Enfin, ce dimanche gardera un goût amer pour la gauche. Détenteurs de deux sièges, les Vert·e·s se voient purement et simplement boutés hors du collège. La municipale écologiste sortante Sarah Lisé n’est arrivée qu’à la 10e place de ce deuxième tour. «On est tristes et inquiets pour la Commune», réagit Fabienne Mottet, coordinatrice de la section locale. «La population souhaite des zones de fraîcheur et de la mobilité douce. Le parti qui porte le plus ces projets, ce sont les Verts. Qui va les représenter à présent?»
La seule membre de l’alliance rose-verte à avoir sauvé de justesse son siège est la socialiste Laura Ferilli. Alors qu’au premier tour elle se plaçait 3e, elle termine 7e de ce second round. «Nous sommes très satisfaits de notre campagne», relève tout de même Catherine Herrero, cheffe de campagne pour les socialistes. «Nous avons pu conserver notre ligne propre et éthique, contrairement à d’autres formations.»
Si les regards se tournent à présent vers la syndicature – où tout est ouvert – il était encore trop tôt en ce début de semaine pour que les différentes formations se prononcent. Des discussions doivent encore avoir lieu. RBR
L’élection d’Yves François (à g.) et de Charles Morard marque le retour des indépendants à l’Exécutif.
| UCBSL
Les cinq sortants Fabrice Cottier (PLR), Maude Allora (AlternativeS), Grégory Devaud (PLR), Stéphane Montangero (PS) et Jean-Luc Duroux (Indépendant) sont reconduits. | E. Raposo
Un copier-coller, dans les urnes et sur la photo de la Municipalité: au final, les cinq sortants – Grégory Devaud (PLR) et Stéphane Montangero (PS), déjà élus le 8 mars, Fabrice Cottier (PLR), Jean-Luc Duroux (Indépendant) et Maude Allora (AlternativeS) – sont reconduits. L’UDC avait décidé de provoquer un deuxième tour en lançant Gabriel Clément malgré une dernière place très nette au terme du premier scrutin. Là aussi, rebelote: le candidat de l’extrême droite a terminé avec le même score (28% des suffrages) et tout autant détaché du premier venant avant lui (Maude Allora, avec plus du double des suffrages et 59,7% des voix). Le parti agrarien a-t-il espéré une mobilisation à droite au vu de sa progression au Conseil communal? A-t-il simplement voulu proposer une alternative à l’électorat? Était-ce une stratégie pour inviter l’électorat UDC aiglon à se rendre aux urnes et à voter Jean-François Thuillard au Conseil d’État? Quoi qu’il en soit, elle s’est avérée vaine. Restait la question de la syndicature et de savoir si Stéphane Montangero défierait Grégory Devaud, mais celle-ci est d’ores et déjà réglée. Même si le PS sort vainqueur de ces élections avec une élection directe au premier tour (une première) et six sièges supplémentaires au Conseil communal, Stéphane Montangero renonce à provoquer un duel. Grégory Devaud sera donc élu syndic tacitement pour cinq ans supplémentaires au terme du délai du 7 avril, tandis que le socialiste hérite de la vice-syndicature. KDM
La nouvelle Municipalité de Bex avec Alberto Cherubini (PS), Baptiste Guérin (PAI-UDC), Sandrine Moesching-Hubert (AO), Gaëlle Valterio (Vert.e.s), Michael Dupertuis (AO), Circé Fuchs (AO) et Emmanuel Capancioni (PLR). | DR
À l’issue du premier tour, seul le syndic socialiste Alberto Cherubini avait obtenu plus de 50% des voix, assurant d’emblée sa réélection. Sur les six élus à le rejoindre, la moitié des sièges ont été pris par le parti centriste Avançons-Ouverture, qui conserve ainsi sa majorité pour la nouvelle législature, avec Sandrine Moesching-Hubert, Michael Dupertuis et Circé Fuchs. Avec 57,43% des suffrages, le sortant Michael Dupertuis s’impose nettement. Il devance le Libéral-Radical sortant Emmanuel Capancioni (52,89%). Ainsi, les trois municipaux sortants ont réussi à mobiliser leur électorat et à se maintenir.
À gauche, la dynamique est clairement à la progression. L’alliance rose-verte consolide sa présence avec l’élection de Gaëlle Valterio (Vert.e.s), qui rejoint Alberto Cherubini. Elle devient ainsi la première représentante écologiste à siéger à la Municipalité de Bex. Fait notable, l’ensemble des forces politiques présentes au Conseil communal sera désormais représenté à l’Exécutif.
Du côté de la droite, le scrutin confirme un affaiblissement relatif. Déjà en retrait au premier tour, le PLR n’est pas parvenu à inverser la tendance, malgré un rassemblement des forces bourgeoises au second tour. L’Exécutif ne comptera finalement que deux représentants de ce camp: Baptiste Guérin (PAI-UDC) et, donc, Emmanuel Capancioni (PLR). Le PLR cède ainsi un siège au profit de l’alliance de gauche, traduisant un rééquilibrage des forces.
Trois femmes sur sept élus
La question de la syndicature reste, elle, toujours en suspens. Alberto Cherubini avait toutefois annoncé lors de son élection au premier tour «ne pas vouloir s’arrêter en si bon chemin». Au vu de son score élevé, Michael Dupertuis apparaît aussi comme un prétendant sérieux pour l’attribution de cette magistrature. «Avec les résultats du jour, certains me poussent à la syndicature, confie le centriste. Chaque chose en son temps, mais c’est bien en réflexion. Nous avons en effet un intérêt pour le poste de syndic.» L’issue se précisera d’ici au 7 avril, à savoir le délai pour le dépôt des candidatures.
Enfin, la nouvelle composition de la Municipalité marque une avancée en matière de représentation. Jusqu’ici largement masculine, l’Exécutif se féminise sensiblement: de une élue actuellement (la PLR Carmen Dubois), il passera à trois femmes à partir du 1er juillet. LME
Le suspense aura duré jusqu’au bout. Faute de majorité absolue au premier tour, les cinq sièges de la Municipalité restaient en jeu à Villeneuve. Le second tour s’annonçait donc décisif, dans un contexte marqué par une poussée de l’alliance socialiste et écologiste qui menaçait la droite. Au terme d’un scrutin serré, le PLR est toutefois parvenu à préserver sa majorité, avec trois sièges, à une soixantaine de voix près seulement. Le Libéral-Radical Nicolas Riesen confirme sa position dominante en arrivant une nouvelle fois en tête, avec 48,13% des suffrages. Il devance à nouveau les trois municipaux sortants, tous reconduits: Léonard Studer (PSVi-Les Vert.e.s), Marie-Claude Pellet (PLR) et Marcel Rechsteiner (PLR). Ce dernier a repris des voix par rapport au premier tour, lui permettant de devancer le socialiste Serge Lopez, qui échoue au seuil de l’élection. Malgré les critiques visant la dernière législature, dominée par le PLR – notamment jugée comme «catastrophique» par l’Entente, parti du centre-droit – l’électorat n’a pas sanctionné la majorité sortante. La stratégie de la formation centriste, qui visait à rééquilibrer les forces et à dépasser la logique de blocs, n’a pas trouvé d’écho suffisant dans les urnes. À gauche, Ärber Jagoda (PSVi-Les Vert.e.s) se hisse en quatrième position et rejoint Léonard Studer. Quant à la syndicature, restera-t-elle entre les mains du PLR? Pour prendre la succession de Corinne Ingold, le parti libéral-radical lancera un candidat: soit la sortante Marie-Claude Pellet, soit Nicolas Riesen. La gauche, elle, estime «qu’il est encore trop tôt pour se prononcer sur une éventuelle candidature». LME
Le syndic actuel Pierre-André Burnier, qui avait raté sa réélection pour une seule voix au premier tour et avait été poussé à un deuxième par la candidature d’Henrik Thorlund, a validé son siège assez facilement dimanche. Avec 269 suffrages, il obtient 57,11% des votants, contre 188 (40%) à son adversaire. Il complète ainsi une Municipalité qui connaissait déjà ses quatre premiers membres depuis le 8 mars: Pierre-Etienne Cherix, Yann Schwenter, Nicolas Pellaton et Thomas Giaquinto. Y aura-t-il duel au sommet ou non pour la syndicature entre Pierre-Etienne Cherix, très bien élu, et Pierre-André Burnier? Après discussion, il n’en sera rien et le second devrait être reconduit tacitement. KDM
Malgré la bonne élection d’Elliott Hébert (524 suffrages, 56% des voix) pour confirmer le siège de Daniel Nikles (non-candidat à sa succession) et sa progression au Conseil communal, le Forum n’a pas réussi son pari de placer un deuxième des siens à la Municipalité. En effet, avec un ticket à trois au premier tour, puis à deux au second ce dimanche, la formation à sensibilité de gauche et écologiste ambitionnait de bousculer les équilibres en profitant, notamment, de l’appel d’air provoqué par la retraite politique du ténor et syndic Jean-Marc Udriot. Objectif: rafler un siège supplémentaire, idéalement à l’Entente, la formation du syndic et majoritaire depuis de nombreuses législatures. Il n’en sera rien et on repartira pour cinq ans sur la même formule: 3 Entente – 1 Mouvement indépendant leysenoud – 1 Forum. Il restait deux sièges à pourvoir dimanche après la brillante élection de Laurence Habegger (Entente) au premier tour, ainsi que celles des sortants Pierre-Alain Dubois (MIL) et Jean-Philippe Ryter (Entente). Philippe Tauxe a assuré tranquillement le troisième siège de l’Entente (492 votes, 52,56%), concrétisant l’objectif de son parti: conserver la majorité. Joan Gallmeier (Forum) termine troisième et non élue (397 suffrages, 42,41%). Au vu de son résultat, Laurence Habegger sera logiquement seule candidate à la syndicature. KDM
Dans la course au dernier siège vacant à l’Exécutif, Maxime Isoz n’a pas réussi à conserver son siège. Déjà sanctionné au premier tour, il a été largement dépassé par son adversaire Urbain Girod qui obtient 212 suffrages (57,77%), contre ses 129 (35,15%). Après discussion lundi soir, la mieux élue au premier tour, Claire Glauser, succédera tacitement à Edouard Chollet à la syndicature, le conseiller personnel du ministre Guy Parmelin ne s’étant pas représenté. La nouvelle Municipalité sera donc la suivante: Claire Glauser, Jean-Luc Berdoz (également sortant), Séverine Tissot, Guy Stalder et Urbain Girod. KDM
Retournement de situation à Ollon. Au terme du premier tour, le scénario semblait possible d’un rééquilibrage gauche-droite après l’élection des seuls Julia Macheret (PS) et de Sébastien Maillard, de la nouvelle formation Appel citoyen du Cham’. Un résultat sanction à ce moment-là pour la droite. Cette dernière ne s’en est pas laissé compter: elle a fait «all in» en fermant la porte à un accord (selon lequel toutes les formations auraient compté au moins un représentant) et décidé de montrer les muscles avec un ticket à cinq, quitte à sacrifier une PLR sortante (Sally-Ann Jufer) pour reconduire les deux candidats UDC du premier tour (le sortant Philippe Pastor et Oscar Bonzon). Pari gagnant: cinq élus sur cinq, en ne laissant que des regrets au ticket PS-Verts (Céline Pini et Léonard Farine). Si le PLR recule encore à l’Exécutif, après la perte d’un siège en 2025 en élection complémentaire, de même qu’au Conseil communal, la droite conserve cinq sièges et sort renforcée grâce à l’UDC, grande gagnante. La gauche (et le PS en l’occurrence) perd quant à elle un siège et le rêve de faire élire un Vert. Reste l’inconnue Sébastien Maillard (ancien PLR). L’avenir dira quelle est l’orientation de sa formation, sans étiquette politique revendiquée. Au final, la nouvelle Municipalité se compose ainsi: Patrick Turrian, Caroline Ganz de Meyer et Gilbert Freymond (PLR, tous sortants), les deux UDC Philippe Pastor (sortant) et Oscar Bonzon, la socialiste Julia Macheret (sortante) et Sébastien Maillard (Cham’). Julia Macheret ne contestera pas Patrick Turrian à la syndicature, mais, en vertu de son bon résultat, a demandé et obtenu la «vice-syndicature permanente». KDM
