
Cette année, de nombreux participants ont joué le jeu et se sont déguisés. C’est une petite clownette qui a remporté le prix spécial. | X. Crépon
«Quel bonheur de voir tous ces enfants avec le sourire! Cela me réchauffe le cœur.» À l’heure de la remise des prix, l’ancienne championne du monde résume en une phrase pourquoi elle s’implique sans compter dans l’organisation de trois courses (aux Diablerets, à la Fouly et aux Pléiades). Preuves en sont les nombreuses petites bouilles se regroupant devant le podium et trépignant d’impatience d’applaudir les meilleurs. Dans la foule, les «bravos» pleuvent.
Quelques heures auparavant, ils ont dévalé la piste olympique depuis la station intermédiaire de la cabine Diablerets Express. Pour certains, il a fallu du courage pour se lancer dans la pente et aligner les portes. 12 pour le petit parcours, 32 pour le grand. Et c’est peut-être ça la vraie victoire, au-delà du pur résultat sportif.
Les tenues diverses et variées des concurrents ont aussi apporté une touche d’humour. Depuis l’an dernier, le comité y est attentif et récompense la plus originale. On a vu passer un Pikachu, une princesse, un Sonic, une licorne, un Monsieur Muscle, une abeille ou encore un Gaulois. Ces costumes contrastaient avec les combinaisons des équipes de suisse juniors, ainsi qu’avec les habits officiels des skis-clubs. Et c’est finalement une petite clownette qui l’a remporté.
À l’heure des signatures d’autographes, Erika Hess prend encore le temps d’échanger avec les familles. «Avec nos différents comités, on le fait surtout pour elles. Parfois on retrouve trois générations présentes sur les pistes. C’est juste fantastique de voir ça!»
