
C’est la nouvelle de ce début de semaine à Vevey: fer de lance de la gauche radicale Décroissance alternatives (da.), a tiré les conclusions de sa 12e place de dimanche au premier tour et ne se représente pas sur le ticket da. «Nous présentons Gabriela Kämpf et Elodie Lopez pour le deuxième tour», confirme la coprésidente du groupe Joëlle Minacci. Une Gabriela Kämpf, 4e dimanche avec 1’999 voix (34%), qui se dit optimiste. «C’est une forme de reconnaissance du travail engagé durant cette législature», ajoute la coprésidente du groupe Sabrina Berrocal.
Pour rappel, le ballottage est général dans la course à la Municipalité: aucun des candidats n’a obtenu la majorité absolue. D’ici au 29 mars, les différents partis devront jouer des coudes: 90 voix séparent notamment les candidats situés entre la 6 et la 9e position (la Verte Alexandra Melchior, le Vert’libéral Vincent Imhof, les PLR Patrick Bertschy et Sarah Tobler).
Chez la gauche institutionnelle, «l’alliance rose-verte est maintenue», déclare le président du PS Cédric Bussy, avec les mêmes candidats (Laurie Willommet et Johanne-Saskia Gay pour le PS, Antoine Dormond et Alexandra Melchior pour les Vert·e·s).
Du côté du centre et du centre-droite, Vevey Libre choisit de présenter son municipal sortant Pascal Molliat. «Nous invitons l’électorat à panacher sa liste, afin d’assurer une plus grande représentativité au sein de la Municipalité», souligne la présidente de parti Anne-Francine Simonin. Municipal sortant et seul candidat Vert’libéraux-Le Centre, Vincent Imhof continue la campagne pour le second tour.
Quant au PLR, il décide de partir dans la course avec un seul candidat, Patrick Bertschy, afin de «maximiser ses chances» d’entrer à l’Exécutif. L’objectif affiché: «Que le PLR soit présent à la Municipalité et ait la possibilité d’agir sur les décisions de la Ville.»
«Bon score» du centre-droit
Interpellé en pleine célébration au café Belle-Epoque, le municipal sortant Pascal Molliat (Vevey Libre) se dit satisfait des résultats du jour, soit 10 sièges (+1) au Législatif. «Pour un parti centriste indépendant, dépourvu de couleur politique, c’est un bon score.» Avec 2’128 voix (36,4%), il est heureux de prouver que sa formation parvient à «créer des ponts». «Le trois-quarts des voix que j’ai récoltées proviennent d’autres partis», analyse-t-il.
Avec 6 élus, les Vert’libéraux-Le Centre parviennent, eux aussi, à gagner un siège supplémentaire. «C’est un bon signal, reconnaît le municipal sortant Vincent Imhof, qui récolte 1’910 voix (32,6%) et atteint la 7e place à la Municipalité. C’est une forme de reconnaissance pour notre bilan de législature.»
Dans les partis absents à l’Exécutif, «En Avant Vevey» a réussi à engranger 9 sièges au Conseil communal (-1). Le président du groupe Oliver Ghorayeb affirme le besoin d’avoir «un vrai front de droite pour contrer la gauche».
Conseil communal: le PS en force, les Verts reculent
Au Conseil communal, après une période de disette, les socialistes sont les grands gagnants de dimanche. Rires et sourires étaient de mise au «Non-Stop», leur «stamm» en cette journée électorale. Non seulement la municipale sortante Laurie Willommet est arrivée en tête, avec 2’766 voix (47,3%), soit à 158 voix près d’être élue au premier tour. Mais le parti qui avait perdu des plumes en 2021 (-7 sièges) en récupère aujourd’hui (+7). «Le parti socialiste reprend sa place de gauche institutionnelle, analyse le président du PS Cédric Bussy. Avec six municipaux sortants en tête de liste, c’est un plébiscite du travail de la Municipalité sortante et de l’alliance rose-verte.» La présence en troisième position de la nouvelle venue Johanne-Saskia Gay (39%) donne d’autant plus d’assurance au PS.
Les Vert·e·s, ressortent, eux, un peu amincis. Avec 10 sièges (-3), le parti écologiste retrouve un équilibre similaire à la législature 2016-2021. «Cette perte de sièges est bien sûr une déception, mais nous sommes très satisfaits des résultats de nos municipaux sortants», souligne l’un des responsables de campagne Tom Wahli. «Et ce sont des sièges qui, malgré tout, restent à gauche», tempère sa collègue Diane Von Gunten. Avec 2’512 voix (42,9%), Antoine Dormond est le deuxième candidat à récolter le plus de suffrages à l’Exécutif.
Velléités du PLR
De son côté, da. décroche 20 sièges (-3 par rapport à 2021). Il reste la première force de gauche, mais perd son statut de formation la plus représentée au sein de l’assemblée au profit du PLR qui, même s’il reste stable (22 membres), est désormais celui qui y détient le plus de sièges.
La gauche reste constante, avec 49 membres (20 da., 19 socialistes et 10 Vert·e·s), mais au vu de ces chiffres, la droite n’en finit pas de marteler un besoin de rééquilibrage à l’Exécutif. «Ce serait problématique de ne pas être représenté à la Municipalité avec autant d’élus au sein du corps délibérant», estime le PLR Patrick Bertschy.
Absente de la course à la Municipalité, l’UDC défend 4 sièges au Conseil communal (-2). A noter encore que la formation de l’ancien animateur de rue Mike Ingle, candidat indépendant, n’a pas glané suffisamment de voix pour atteindre le quorum. NDE
Ils ont surpris leur monde, à commencer sans doute par eux-mêmes. À Blonay-Saint-Légier, Stéphane Krebs et Charles Morard – tous deux situés hors parti traditionnels – ne s’attendaient pas à être les champions de ce premier round du scrutin à l’Exécutif. Les deux candidats ont damé le pion aux trois municipaux sortants, qui étaient en lice dans cette élection où sept fauteuils sont à repourvoir.
Avec plus de 43% de suffrages, Stéphane Krebs décroche le meilleur résultat de ce premier tour, où aucun des 18 candidats n’a été élu. «Je n’ai pas d’explication», réagissait dimanche l’entrepreneur-paysagiste de 53 ans. «Une décennie après mon départ du Conseil communal, il faut croire que j’ai laissé de bons souvenirs», sourit le candidat autonome. Pour beaucoup, son score n’est pas un mystère: sa popularité dans la commune et le fait qu’il appartienne à une famille du cru ont pesé.
«Quand j’ai appris le résultat, j’étais en train de sortir une salée au fromage du four», indique pour sa part Charles Morard, deuxième meilleur résultat du jour avec plus de 37% de suffrages. «Je suis honnêtement surpris, formule le représentant de l’Union Citoyenne. «J’imaginais qu’être président du Conseil communal allait me donner des points, mais je ne m’attendais pas arriver à la deuxième place.» Et l’entrepreneur de fitness de 34 ans de confesser une «sacrée pression» pour le deuxième tour. «J’espère que les gens se mobiliseront à nouveau.»
Avec près de 37% des votes, la socialiste Laura Ferilli monte sur la troisième marche du podium. «Je ne m’attendais à rien du tout, mais je suis très contente, car je sais où on est», dit la municipale sortante. Elle fait référence aux bastions PLR qu’ont longtemps été les deux localités fusionnées en 2022. Sa colistière, la Verte sortante Sarah Lisé s’en tire avec une 6e place.
Du côté des Libéraux-Radicaux, la journée ne restera sans doute pas parmi les meilleures. Bernard Degex, seul à vouloir rempiler parmi les quatre sortants PLR, termine à la 4e place, ses colistiers Jacques Chevaley et Carole Schluchter Spori 5e et 7e. «Nous ne sommes pas étonnés», commente Mathieu Balsiger, l’un des responsables de la campagne. «Avec trois de nos locomotives électorales qui ne se représentaient pas, nous savions que ça allait être compliqué. Nous avons toutefois atteint notre objectif en plaçant quatre candidats dans les 10 premiers résultats.»
Outre son bon taux de participation (54%), ce scrutin se caractérise par une ambiance sereine. De tous bords, on salue une campagne «respectueuse» et «fair play».
Treize candidatures
Le second tour verra s’affronter 13 candidats. L’autonome Stéphane Krebs sera au rendez-vous. Le PLR relance Bernard Degex, Jacques Chevaley, Carole Schluchter Spori et Frédéric Schneiter. De son côté, l’alliance rose-verte mise à nouveau sur les socialistes Laura Ferilli et Giuseppe Singarella ainsi que sur les Vertes Sarah Lisé et Marie-France Vouilloz-Burnier. L’Union Citoyenne remet en course Charles Morard et Yves François. Au centre de l’échiquier politique, Christine Winkler portera encore la voix des Vert’Libéraux et Nathalie Epiney représentera Le Centre.
PS et centristes plus forts
Au Conseil communal, le PLR est le grand perdant de ce dimanche. Avec 7 sièges égarés, il occupe désormais 25 des 80 fauteuils, mais reste encore le parti le plus représenté. Autres formations qui ressortent diminuées: Les Verts (-3) et l’Union Citoyenne (-2). Du côté des gagnants du jour, le PS & Alliés passe de 9 à 14 élus. Les Vert’Libéraux progressent de 3 à 5 fauteuils, tandis que Le Centre fait son entrée avec 3 sièges. Enfin, l’UDC s’accroît de 5 à 7 sièges. RBR
La Municipalité sortante repartait en bloc sans sa syndique, mais avec une nouvelle venue Aline Sandmeyer. Sous la bannière «Entente communale», la liste a pu conserver les 5 fauteuils de l’Exécutif. Les deux candidats de la liste «Veytaux son Avenir» n’ont rien pu faire. RBR
La politique peut parfois nous réserver bien des surprises. Celle qui est tombée en ce mardi matin est de taille. Il n’y aura pas de deuxième tour pour les municipales. Les partis montreusiens ont en effet trouvé un terrain d’entente. Les sept premiers candidats du premier tour sont donc élus tacitement. Le socialiste Olivier Gfeller avait déjà vu son élection à la Municipalité confirmée dans les urnes ce dimanche (55,5%), il sera désormais accompagné d’Irina Gote et Romain Pilloud (PS), de Florian Chiaradia (Vert·e·s) et de trois PLR, Julien Chevalley, Olivier Mark et Yanick Hess.
«Quand tous les partis arrivent à un consensus, il faut le respecter, estime Mathieu Quartier, chef de campagne des Libéraux-Radicaux. Au vu du premier tour, cette décision semble la plus responsable.» Le PLR ne présentera pas Susanne Lauber Fürst, qui avait terminé à la 8e place. «On renonce à la majorité à l’Exécutif, mais grâce à cette stratégie, nous plaçons trois nouveaux candidats. En début de campagne, on aurait signé tout de suite, poursuit Mathieu Quartier. Nous aurions pu faire les gros bras en représentant à nouveau un ticket à quatre, mais c’était risqué, surtout qu’en face, on avait trois sortants.» Le PLR va donc gagner une place par rapport à la législature en cours.
Sécuriser la majorité
Du côté de la gauche, on s’assure avec cet accord de conserver la majorité à l’Exécutif. «Les scores du premier tour ont été très clairs. Nous avons Olivier Gfeller élu directement, et Irina qui finit loin devant les autres, détaille Nicolas Büchler, chef de campagne du PS. Ensuite, entre les positions 3 et 7, c’était serré. La Libérale-Radicale Susanne Lauber Fürst avait déjà 150 voix de retard, et notre alliée Béatrice Tisserand près de 400. On s’est donc mis d’accord avec la droite. Ces deux dernières candidates ne se représenteront pas.» Et de préciser: «On a sécurisé cette entente avec les partis de la gauche de l’Hémicycle et le PLR en a fait de même avec ceux de droite.» Le Parti socialiste et les Verts auront donc quatre élus municipaux.
Et probablement un syndic. En tout cas à entendre le PLR: «Le score du syndic au premier tour (3’863 voix, 55,51%) est assez fort, reconnait Mathieu Quartier. Nous n’allons donc pas revendiquer la syndicature. Sans majorité à l’Exécutif, cela n’aurait pas vraiment de sens.» Les jeux semblent donc être faits, sauf surprise de dernière minute. «Oui, je pense que ce sera bien le cas, confirme Nicolas Büchler. Car nous avons échangé brièvement à ce sujet avec le PLR.»
Olivier Gfeller lui se dit reconnaissant du soutien de la population montreusienne pour son élection municipale validée dans les urnes pour la seconde fois de suite. «Être réélu ainsi dans la commune où j’ai grandi et passé toute ma vie, cela me fait très chaud au cœur.»
Pas d’autres candidats
Du côté des partis minoritaires, on se réjouit également de cette issue et on ne présentera donc personne au second tour. «La gauche traditionnelle s’assure la majorité. Cela nous satisfait», relève Quentin Talon, de décroissance alternatives.
«Nous nous sommes accordés avec les partis de gauche et nous avons eu des garanties sur les points essentiels de notre programme, souligne Emmanuel Gétaz (Montreux Libre). À savoir la construction d’un parc public au Grands-Prés, la lutte contre les lits froids pour ramener du logement en location, la réorganisation de Sécurité Riviera avec une antenne à Montreux et une nouvelle discussion sur le programme de la salle triple.»
Le candidat du nouveau parti Tellement Montreux Yves Depallens a aussi choisi de s’arrêter à cette étape. «Tous les autres candidats des autres formations politiques ont accepté cet arrangement. Tous… sauf moi. Mais avec humilité et sens des responsabilités, je n’ai pas souhaité être le seul à déposer une candidature au deuxième tour. Nous avons marqué les esprits et Tellement Montreux ne va pas s’arreter là pour les années à venir!»
À l’UDC, on se réjouit du rééquilibrage partiel à l’Exécutif et surtout de la meilleure progression au Conseil communal (+4 sièges). «C’est presque le carton plein pour nous, lance Tal Luder. Et avec un basculement légèrement à droite, cette législature à venir sera très intéressante.» Les Vert’libéraux sont eux apprentés au PLR.
Une présence primordiale
Pour ce qui est du corps délibératif justement, les résultats sont serrés. Le PLR finit en tête (34 sièges, +1 par rapport à 2021) devant le PS (29, +1). Les Vert·e·s accusent le coup (9) avec la perte de 6 sièges et se voient dépassés par l’UDC (12 sièges), parti qui a la meilleure progression (+4). Stable, décroissance alternatives confirme ses 7 sièges. Montreux Libre et ses 6 élus (-3) joueront les rôles d’arbitres sur les votations serrées. Apparentés au PLR, les Vert’libéraux sont les nouveaux entrants avec 3 sièges. Tellement Montreux n’aura aucun représentant au sein du corps délibérant.
Il n’y aura pas de majorité claire pour la législature à venir. La droite cumule 49 sièges, la gauche 45. Les deux chefs de campagne Mathieu Quartier (PLR) et Nicolas Büchler (PS) avaient bien décelé l’enjeu dès l’annonce des résultats: la présence des élus aux séances du Conseil communal sera primordiale pour faire pencher la balance, d’un côté ou de l’autre. XCR
Contestée notamment en raison du projet de nouveau collège, la Municipalité sortante de Jongny, qui se représentait en bloc, termine éparpillée. Seule la syndique Nicole Pointet s’est fait élire. Ses quatre colistiers ont connu des fortunes diverses, Céline Murisier et Jean-Luc Sansonnens terminant par exemple à la 7e et 9e place. La principale liste concurrente «Jongny2026.ch» a pu placer un représentant à la 3e place (Christian Berdoz). Pour le deuxième tour, les deux listes relancent les mêmes candidats. À Corseaux, il n’y aura pas besoin de deuxième tour. L’équipe municipale sortante, qui se relançait sans son syndic, mais avec un nouveau candidat (Arnaud Gantenbein) a réussi à conserver ses cinq fauteuils, faisant échouer les deux listes adversaires. Pour l’Exécutif de Corsier, La Concorde est parvenue à faire élire sa liste de six noms au premier tour, laquelle comportait quatre élus sortants, dont la syndique Arianne Rouge. Les deux nouveaux élus sont Artur Decurtins et Laetitia Pieper. Dernier candidat en lice, Michel Ceppi, municipal reparti seul sur une liste baptisée «Droite indépendante», restait en ballotage. Seul candidat au deuxième tour, il est réélu tacitement. À Chardonne, seules deux candidates de «Chardonne Sans Parti» (CSP) se sont fait élire dimanche: la syndique sortante Maria Alice Reymond et la nouvelle venue Catherine Cossy Stöcklin. Le deuxième tour verra s’affronter Yannick Vallotton (CSP), Christophe Haton (GCI), Jean-Luc Ducret (Libre et Engagé), ainsi que les PLR Yves Genton et Marc Payot. RBR
Sandra Pasquier, syndique sortante (PS & LV) et députée au Grand Conseil, est l’unique élue au terme de ce premier tour de l’élection à la Municipalité. Obtenant 2’209 voix, elle dépasse la majorité absolue fixée à 2’173 voix. Les deux autres municipaux sortants, Elise Kaiser (Les Vert·e·s) et Alessio Grutta (PLR), arrivent juste après, en comptabilisant respectivement 1’949 (44,8%) et 1’902 voix (43,7%).
Si, à l’instar de Montreux et Vevey, la Ville avait créé la surprise en basculant à gauche en 2021, la majorité de gauche semble aujourd’hui plus fragile à l’Exécutif. Le ticket rose-vert part avec ses trois candidats, les Vertes Élise Kaiser et Véronique Ansermet, et le socialiste Piero Negro.
Ce dernier, conseiller communal actuellement, et la conseillère communale verte Véronique Ansermet ont terminé respectivement au 5e et 7e rang dans cette course. Avec 1’546 suffrages (35,5%), le coprésident du parti socialiste de La Tour-de-Peilz est suivi de près par une candidate PLR: il devance de deux voix la conseillère communale Viviane Huber. Pour occuper les quatre sièges restants, l’affrontement gauche-droite va se jouer à une poignée de voix.
Du côté de La Tour-de-Peilz Libre, décision a été prise: aucun candidat ne se présente pour le second tour.
Le PLR veut se profiler à l’Exécutif
Au vu des résultats, le PLR se montre offensif. Il part sans alliance, et maintient ses trois candidats – Alessio Grutta, l’actuel chef de file au Conseil communal Gabriel Chervet (4e dimanche avec 1’714 voix, 39,4%) et Viviane Huber. «Nous aimerions bien être à nouveau majoritaires au sein de la Municipalité», déclare le président de parti Kurt Egli.
Après deux mandats à l’Exécutif, le Centriste Jean-Pierre Schwab a fait ses adieux à la Municipalité, mais accède au Conseil communal.
Sur le ticket Le Centre, Vert’libéraux & Indépendants, la vert’libérale Line Pillet et le Centriste Jean-François Baur se sont hissés respectivement au 8e et 9e rang.
Absent de la Municipalité, La Tour-de-Peilz Libre dévisse en ce dimanche électoral: ses trois candidats – Alice Gavillet, José Espinosa et Isabel Prata – se retrouvent en queue de peloton.
Timide poussée de la droite
Au Conseil communal, la même formation de La Tour-de-Peilz LIbre parvient tout de même à décrocher 4 sièges (-1), là où le front rose-vert en totalise 37 (-1).
Anciennement alliés, le PLR (27 sièges) et Le Centre (12) totalisent ce dimanche 8 mars 39 sièges (+3) au Législatif.
Avec 3 candidats sur sa liste, l’UDC décroche 5 sièges (-1) à l’assemblée délibérante. Avec 44 candidats situés à droite de l’échiquier politique, la majorité bourgeoise se maintient au Législatif de la Commune. NDE
