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Partira, partira pas…À Aigle, après les résultats du premier tour, la tenue ou non d’un deuxième tour était conditionnée à la décision de l’UDC de reproposer Gabriel Clément pour tenter une improbable entrée historique à l’Exécutif du chef-lieu, au vu de sa dernière place dimanche. Le parti (officiellement du moins, mais était-ce de la stratégie) a changé d’avis deux fois en quelques heures: du oui de lundi soir, au non de mardi matin, et re-oui derrière avec le dépôt de la candidature du poulain UDC!
Cela signifie que, sauf nouveau coup de théâtre sur le fil avant le délai de dépôt de candidature fixé à hier midi (soit l’heure du bouclage de Riviera Chablais Hebdo), il y aura un deuxième tour à Aigle (sans parler de la question de la syndicature, à voir ces prochaines semaines). La Municipalité actuelle ne sera donc pas reconduite à l’identique comme il semblait se profiler, puisque les trois sortants qui n’avaient pas obtenu la majorité absolue, soit le PLR Fabrice Cottier, l’indépendant Démarche Citoyenne Jean-Luc Duroux et l’AlternativeS Maude Allora, ne seront pas les seuls candidats.
Le syndic PLR Grégory Devaud et le socialiste Stéphane Montangero avaient déjà bouclé l’affaire dimanche en ce qui les concerne. À voir d’ici au 26 avril, date de l’élection à la syndicature, si ces deux-là seront opposés. Dimanche, au moment de l’accolade et des félicitations sur le parvis de l’Hôtel de Ville d’Aigle, quelques minutes après la publication des résultats, ils avaient probablement vu pointer une réélection du quintet actuel. Rien n’est encore joué désormais, avec l’entrée en jeu de l’UDC.
Pour les deux vainqueurs du jour, le message semblait pourtant des plus clairs. «La population a compris que ce collège fonctionne», lançait Stéphane Montangero à l’interview. Et Grégory Devaud d’ajouter: «Les résultats de ce premier tour plaident en faveur d’une confiance renouvelée dans l’équipe actuelle, et malgré les difficultés de ces cinq ans, avec des projets parfois clivants (ndlr: en premier lieu le réaménagement de la place du Marché), ils sont un témoignage de confiance, du fait que les Aiglons demandent de la stabilité et de la continuité.» Un appel du pied à une élection tacite.
L’UDC a tout de même jugé qu’elle avait sa chance ou, tout du moins, désirait offrir un autre choix. Son choix s’explique probablement par son bon résultat au Conseil communal, où la formation a gagné trois sièges par rapport à 2021 (de 7 à 10), paradoxalement mieux que Ensemble!, l’alliance centriste PLR-AlternativeS qui a obtenu 31 fauteuils (-4) et que les Verts et Ouverts, qui en perdent deux (de 9 à 7). Le PS pourra pour sa part compter sur six élus supplémentaires (de 11 à 17). «Un municipal PS élu au premier tour et une telle progression au Conseil, c’est de mémoire totalement inédit», se félicite Stéphane Montangero.
L’Entente aiglonne, grand détracteur de la Municipalité en place (avec l’UDC), et déclarée ouvertement comme l’ennemi à abattre par le Centre et la gauche, perd des morceaux. Son effectif tombe à cinq conseillers communaux, là où ils étaient 8 en 2021 et 16 à leur apparition en 2016. L’expression d’un «ras-le-bol», selon plusieurs observateurs. KDM
Trois élus dimanche avec François Genillard (le plus plébiscité), Nicole Tougne-Genillard, tous deux sortants, et Nicolas Pittet qui fait son entrée à la Municipalité. Il restait donc deux sièges encore à pourvoir. Ils vont à Jean-Marie Schlaublitz, seul sortant à n’avoir pas été élu directement dimanche, mais qui a terminé en solide quatrième, et Patrick Grobéty, conseiller communal de longue date et ancien hôtelier aux Diablerets. KDM
À Gryon, il restait une place à prendre. Dimanche, Pierre-Etienne Cherix a fini très largement en tête avec 419 suffrages (74,82%). Il est le seul sortant parmi les quatre candidats élus directement au premier tour, les trois autres étant Yann Schwenter, Nicolas Pellaton et Thomas Giaquinto. Premier non élu, le syndic Pierre-André Burnier a raté l’élection directe… pour une voix! Au deuxième tour, car il y en aura un, il sera opposé à Henrik Thorlund, déjà présent au premier tour. Stéphane Jaymes, sortant, n’est pas réélu. KDM
«Au vu de nos résultats au premier tour et les quatre sièges gagnés au Conseil communal, nous nous sentons légitimes à viser un deuxième représentant à la Municipalité. Je me lance avec Joan Gallmeier.» Elliott Hébert, 4e dimanche, premier non élu, mais premier de sa formation du Forum, annonce la couleur. Il y aura bien un deuxième tour à Leysin. La formation à sensibilité de gauche veut forcer son destin et tenter un «rééquilibrage» des forces en sa faveur au sein d’une Municipalité aujourd’hui composée de 3 membres de l’Entente-PLR, un du Mouvement indépendant de Leysin (MIL) et un du Forum. Le premier tour a déjà permis de remplir trois des cinq cases du nouvel Exécutif. Laurence Habegger, sortante de l’Entente-PLR, a terminé largement en tête et paraît une papable naturelle pour briguer la syndicature «post-Jean-Marc Udriot». Suivent Pierre-Alain Dubois (qui confirme son propre siège du MIL) et Jean-Philippe Ryter (Entente), lui aussi sortant. Malgré ses ambitions, le Forum n’est pas parvenu à placer l’un de ses trois candidats, soit avec Elliott Hébert, Luc-Etienne Gagnebin et Joan Gallmeier, qui ont terminé ex aequo (6-7e). Du côté de l’Entente, on ne change pas de stratégie pour le deuxième tour, selon Laurence Habegger: «Maintenir nos trois sièges en faisant élire Philippe Tauxe», qui sera le seul candidat du groupe. Si ce dernier passe la rampe, la Municipalité sera reconduite dans sa composition actuelle puisque le MIL, au vu de ses déboires au Conseil communal (six sièges perdus par rapport à 2021, de 11 à 5), a renoncé à représenter Bertrand Chauvy (dernier dimanche). Ces six places égarées dans l’Hémicycle sont allées pour deux d’entre elles à l’Entente (de 21 à 23) et, comme mentionné, pour les quatre autres au Forum (13 à 17). KDM
Quatre sièges sur cinq ont trouvé preneurs à Yvorne où deux sortants – Claire Glauser, meilleure élue avec 369 voix (82,55%) et Jean-Luc Berdoz – et deux nouveaux – Séverine Tissot et Guy Stalder – ont tiré leur épingle du jeu dès le premier tour. Il en faudra un second le 29 mars pour départager le novice Urbain Girod et le sortant Maxime Isoz qui finissent ex aequo à la dernière place. KDM
Affaire réglée à Ormont-Dessous Les trois seuls candidats en lice dimanche avaient été élus: les sortants Clément Dupertuis et Raphaële Brugger, ainsi qu’Isabelle Raya. Les deux places restantes vont à Sylvan Perreten et... Rémy Fischer. Le municipal sortant, qui avait décidé de ne pas se représenter, rempile. La syndique Gretel Ginier n’a pas réussi l’exploit d’être élue sans être sur les rangs, elle qui a claqué la porte de la Municipalité après le dépôt de sa candidature. Elle a tout de même obtenu 178 suffrages (34% des voix). Au Conseil communal, la nouvelle liste «Libre et Solidaire», déposée en parallèle de celle de l’Entente, a fait un carton avec 17 sièges sur les 21 élus. Il y en aura un deuxième pour compléter le plénum à 35 membres. KDM
Les quatre candidats uniques à la Municipalité à cinq de Corbeyrier ont passé la rampe dimanche, dont Barbara Genillard, qui finit largement en tête (192 suffrages, 87%) devant Daniel Bernard et les deux sortants Christian Roubaty et Guy Bochud. Pour compléter le quintet, Steve Dind, qui ne s’était pas représenté aux élections au premier tour, a tout de même décidé de rempiler. Pour rappel, la syndique Monique Tschumi ne s’est pas représentée. Au Conseil communal aussi, trois candidatures ont permis de compléter le manque et d’éviter un deuxième tour. KDM
Au restaurant de l’Hôtel de Ville, l’attente est palpable. Le verdict tombe à 17h30. Avec un taux de participation à 44,47%, un seul candidat franchit la barre de l’élection au premier tour: le syndic sortant Alberto Cherubini. Le socialiste passe de justesse avec 50,19% des voix. «À la raclette», plaisante-t-il surpris, mais ravi de pouvoir poursuivre son engagement et ses dossiers. Ce dernier ne cache pas notamment son ambition de conserver la syndicature. «Ce serait dommage de s’arrêter en si bon chemin.» Ancien bastion socialiste, Bex voit la gauche tenter de retrouver son siège perdu en 2021.
Six sièges restent encore en jeu. Derrière Alberto Cherubini, l’écart est mince. À une vingtaine de voix près, le municipal sortant Michael Dupertuis, d’Avançons-Ouverture (Av-Ouv), atteint 49,23%. «C’est inattendu et incompréhensible», réagit-il sur le vif, avec le sourire. Malgré une législature exigeante, marquée par des dossiers complexes comme le Plan d’affectation communal (PACom), l’édile du centre-droite chargé de l’urbanisme et du développement durable a su conquérir l’électorat. «C’est un très bon signe, mais il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.» Bien que majoritaire à l’Exécutif avec trois sièges, rien n’est encore assuré pour Avançons-Ouverture: la députée Circé Fuchs arrive 6e (37,29%), suivie plus loin de Sandrine Moesching-Hubert (34,56%). Pour le second tour, Av-Ouv décide de repartir avec ces trois candidats. Marc Mundler (29.45%) quitte la course.
Avec 48,35% des suffrages, le PLR Emmanuel Capancioni complète le trio de tête. Les trois municipaux sortants apparaissent ainsi comme les favoris pour le second tour, signe que l’électorat juge positivement leur bilan de la législature.
Relève convaincante à l’UDC
Si le municipal UDC sortant Pierre-Yves Rapaz ne renouvelle pas son mandat, la relève semble bien assurée. Baptiste Guérin se hisse au quatrième rang, avec 41,36% des voix. «C’est un honneur d’arriver juste après les municipaux sortants», se réjouit le charpentier, proche des valeurs du Parti des paysans, artisans et indépendants (PAI).
Au Législatif aussi, le PAI-UDC progresse, avec 4 sièges supplémentaires, passant de 8 à 12. «Ça a dépassé nos attentes. Nous étions minoritaires, et nous devenons la troisième force en puissance du Conseil communal», souligne Baptiste Guérin. La jeunesse des candidats semble avoir joué en leur faveur.
Pour le co-président du parti socialiste, Stefano Regazzoni, cette progression de la «droite radicale» reflète une tendance plus large, observée aux niveaux national et international.
«La division n’est pas une option»
Malgré le bon résultat d’Emmanuel Capancioni, le parti libéral radical ne cache pas sa déception. «On ne lâche rien, on continue», lance Anna Russo, candidate PLR (9e, avec 33,37% des suffrages) et cheffe de parti. Elle se dit satisfaite du résultat du municipal sortant dans le trio de tête, même si elle espérait une élection dès le premier tour. En queue de classement, Philippe Sarda (27%) salue quant à lui la progression de l’UDC. Au Conseil communal, le PLR recule d’un siège (11), derrière l’UDC. Alors pour espérer conserver ses deux sièges actuels, le PLR s’allie à l’UDC pour le second tour en présentant la liste «La Droite Bellerine: PLR/PAI-UDC», avec trois candidats, les PLR Emmanuel Capancioni et Anna Russo, et l’UDC, Baptiste Guérin. «Dans une élection aussi serrée, la division n’est pas une option», affirme Anna Russo.
Représentativité féminine
Sur la liste de l’alliance rose-verte, Gaëlle Valterio pourrait être la première municipale écologiste de la Commune (5e rang, avec 38,71%) et permettre à la gauche de récupérer son siège perdu en 2021. La juriste espère voir un Exécutif plus féminin que la dernière législature, qui ne comptait qu’une seule femme sur sept. Un souhait partagé par Alberto Cherubini, qui espère doubler la présence féminine.
Entourée de sa famille, c’est avec émotion que Gaëlle Valterio reçoit cette annonce. «En ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, je serai ravie de faire partie de ce changement», s’exclame l’écologiste. Pour le second tour, Gaëlle Valterio sera dans la course avec Christophe Simeon (7e, 34.91%). Paul Schoop (11e, 27.23%) se retire.
Au Législatif, les Vert.e.s & populaires progressent en grappillant une place, atteignant 7 sièges, tandis que les socialistes et Avançons-Ouverture restent au coude-à-coude, passant tous deux de 17 à 15. LME
Comme pronostiqué avec cinq candidats pour cinq postes, l’affaire est pliée à Rennaz où les cinq sièges ont trouvé leur municipal. Les quatre sortants (seule la syndique Muriel Ferrara ne se représentait pas) ont été réélus et finissent aux quatre premières places, de Gérald Dumusc, brillant premier avec 80% de suffrages, à Yvan Burnier (59,85%), ainsi que Fabio Lecci (62,16%) et Carine Boulard (61%). La nouvelle venue Sarah Bornet termine 5e avec 54,8% des suffrages. La participation s’est élevée à 40,6%. KDM
Forte participation à Chessel (57,9%) où une nouvelle a créé la surprise. À sa première tentative, Anissa Nafzger finit assez largement en tête avec 84,31% devant trois sortants – Séverine Stettler (75,98%), Laurent Clément (74,02%) et Christophe Krummenacher (70,59%) – puis le deuxième novice, Michaël Widmer (65,2%). Il n’y aura donc pas de deuxième tour. La population a sanctionné le sortant Marc-Olivier Narbel, qui finit dernier et non élu, avec 28,92%. Malgré son excellent résultat, Anissa Nafzger ne sera pas candidate pour briguer la syndicature. Pour rappel, le syndic Jacques Borgeaud ne s’est pas représenté. KDM
Aucun candidat ne franchit la barre du premier tour. Le scrutin oppose deux blocs: la gauche socialiste et verte face au PLR. En tête, le Libéral-Radical Nicolas Riesen récolte 48,13% des voix, devançant les trois municipaux sortants. Parmi eux, Léonard Studer (PSVi-Les Vert.e.s - 40,60%) et Marie-Claude Pellet (PLR - 38,92%) sont dans le trio de tête. Suivent les deux candidats de la liste socialiste et verte, Arbër Jagoda (37,67%) et Serge Lopez (35,06%). Ainsi, la gauche devance le PLR et semble menacer sa majorité: le municipal sortant Marcel Rechsteiner n’obtient que 34% des voix. Au Législatif aussi, les socialistes progressent nettement, gagnant six sièges (de 11 à 17), rejoignant le PLR, qui recule à 17 sièges. Quant à l’Entente pour Villeneuve, malgré une campagne offensive, elle se place en septième position, avec Dylan Karlen (33,44%). Pour le second tour, l’Entente repart avec Dylan Karlen et Jean-Daniel Zufferey, et espèrent éviter quelconque majorité d’un bloc. Le PLR avec Nicolas Riesen, Marie-Claude Pellet et Marcel Rechsteiner. À gauche, le PSVi-Les Vert.e.s reconduit leurs trois candidats et ambitionne de faire basculer l’Exécutif à gauche. LME
Un deuxième tour musclé «gauche-droite» est planifié à Ollon pour élire les cinq municipaux encore manquants, afin de composer un Exécutif à sept (aujourd’hui 4PLR-2PS-1UDC). Après la brillante élection et première place dimanche de la PS Julia Macheret et celle, surprise, de Sébastien Maillard du petit nouveau L’Appel citoyen du Cham’, un accord semblait possible en vue d’une élection tacite «3PLR-1UDC-1PS-1Vert-1Cham’». Mais au terme d’une soirée de discussions lundi, il n’en sera rien. La droite partira groupée avec un ticket composé du trio Patrick Turrian, Caroline Ganz de Meyer et Gilbert Freymond pour le PLR (les trois meilleurs élus dimanche pour le parti, tous sortants) allié à un duo UDC composé des deux candidats du premier tour, à savoir Philippe Pastor (sortant lui aussi) et Oscar Bonzon. Le PLR, grand perdant du premier tour, et qui a même caressé le rêve de faire élire ses cinq candidats au premier tour, fait donc au contraire le sacrifice de sa quatrième municipale sortante, à savoir Sally-Ann Jufer. Face au bloc de la droite, la gauche fera elle aussi front avec un ticket d’alliance, PS-Vert.e.s en l’occurrence, en lançant la PS Céline Pini (seulement 10e au premier tour) et Léonard Farine (9e), le parti écologiste ayant toutefois perdu 6 sièges au Conseil communal (de 15 à 9). «L’objectif reste de consolider les deux sièges de gauche à la Municipalité (ndlr: la PS Diane Morattel ne s’est pas représentée), en faisant élire un PS et un Vert, pour que toutes les sensibilités soient représentées», lance Julia Macheret. Le PS a quant à lui gagné deux élus au Conseil communal (de 10 à 12), le PLR en comptera six de moins (de 32 à 26), tandis que l’UDC conservera ses 13 sièges actuels. L’Appel citoyen du Cham’ fait une entrée en force avec dix représentants dès le 1er juillet. KDM
Avec cinq sièges à pourvoir et cinq candidats dépassant la barre des 50%, l’élection est bouclée dès le premier tour à Noville. En tête, un nouveau visage fait mouche, avec 68,46% des voix, Kevin Grangier (Pour Noville !). Il devance Pierre Alain Favrod (58,39%, Noville Avenir), unique municipal sortant se représentant. Patrick Kirchhofer (58,39%, Pour Noville !) complète le trio de tête. Gérard Pernet (56,60%) et Valentina Aliu (50,11%), tous deux de Pour Noville !, sont également élus. LME
La majorité absolue attendue se confirme: cinq candidats étaient en lice pour cinq sièges. Les quatre municipaux sortants sont reconduits, avec en tête l’Indépendant Jean-Marc Chavannes (65,11%). Nouveau visage, Gilles Nagloo du Groupement Démocrate et Social Rotzéran (GDSR) se hisse en seconde position avec 64,75%. Avec la syndique sortante Aurélie Tulot (62,95%), le GDSR prend la majorité en raflant un siège à l’Entente. Le parti ne conserve plus que deux représentants, Thierry Blanc (3e - 64,57%) et Eric Portner (55,58%). LME
Tout s’est décidé au premier tour à Lavey-Morcles. La nouvelle Municipalité sera un mix de sortants et de nouveaux. Le syndic Mario Da Silva (PLR) finit en tête avec 69,6% des suffrages, devant deux autres sortants de son parti, Johan Wyder (63,53%) et Olivier Chesaux (58,36%). Nadia Gonçalves-Morisod (Relève Roccane) suit avec 54,1% et fait son entrée à la Municipalité, tout comme le PLR Serge Bochatay (50,76%). La sortante Pascale Hauswirth Raoux (Relève Roccane) échoue à sa réélection avec 43,47%, à l’instar de Pearl Macherel (PLR), 28,57% des voix. KDM
