Une nouvelle page s’ouvre au 1209

Les Pléiades
C’est un heureux dénouement: moins d’une semaine après sa fermeture, le restaurant a pu rouvrir ses portes le 7 février. Il sera plus orienté sur les familles.

«Bienvenue!» Depuis samedi, deux ardoises accrochent à nouveau le regard des parents qui montent faire du ski aux Pléiades. Derrière le sourire du personnel, la fatigue se lit. Les derniers jours ont été courts: il a fallu vider et ranger les lieux – fermés à la hâte en raison de la débâcle de Group Events – reconstituer la vaisselle, monter une autre équipe de collaborateurs, créer une société et préparer une nouvelle carte.

Les repreneurs ne sont toutefois pas des inconnus dans la région, puisqu’il s’agit du couple formé par Aurélie et son mari, le chef Lucas Stallin, sans oublier la mère d’Aurélie, Magali Waelti. Le duo s’épanouit en effet au restaurant des Fougères, un peu plus bas, route de l’Alliaz, depuis cinq ans. Mais pas d’amalgame: les patrons entendent exploiter le 1209 comme un établissement complémentaire et différent.

Le trio avait déjà postulé pour une reprise il y a quelques mois, lorsque la Commune, propriétaire du bâtiment, avait résilié le bail et l’avait remis au concours pour l’été, en raison des déboires du précédent locataire, Group Events. Les choses se sont ensuite précipitées lorsque le 1209 a fermé le 1er février.

Une cuisine simple et de montagne
Exit la bistronomie, dont le prix peut rebuter, selon le souhait de la Commune. La cuisine du 1209 sera orientée vers des mets au fromage et des plats simples, destinés aux familles. Une carte supervisée par Lucas Stallin, avant que l’établissement n’ait son propre chef.
Pour Aurélie Richard et Lucas Stallin, la volonté est de faire vivre ce lieu. Car la reprise de ce restaurant ouvre la perspective de développer d’autres événements, comme l’accueil de groupes ou de séminaires. Une nouvelle page s’ouvre, donc. À point nommé d’ailleurs, avec les relâches scolaires la semaine prochaine.

On affiche également un grand soulagement du côté d’Yvorne, où «la Badouxthèque» (également exploitée par Group Events) a été reprise par le groupe Schenk.